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Je m'appelle Anne Catherine (Tatou Ania sport), je suis née sans ma jambe droite, j'ai 26 ans, orpheline; j'ai été abandonnée à ma naissance et j'ai passé mes 19 premiers mois dans une maternité en Pologne. C'est ma famille adoptive remplie d'amour qui m'a donné la chance de grandir en Belgique entourée de mes frères et sœurs. A l'âge de 4 ans, mon professeur de gymnastique Patrick m'a accueilli dans sa classe. Dès la première leçon, j'ai dû le surprendre car je suis arrivée sur un pied. Quand il me le raconte encore j'en ai des larmes aux yeux de m'imaginer toute petite sautillant fièrement sur ma jambe. La période de mon enfance est très importante et a des répercussions sur ce que je suis devenue aujourd'hui chaque jour que Dieu fait. Tout au long des années primaires, mon professeur n'a fait aucune différence entre mes camarades de classe et moi. Je me suis toujours poussée au-delà de mes limites, c'était mon désir premier de montrer que j'étais capable de tout. Il devait me freiner par moment. Il parle parfois de moi à ses élèves et raconte que pour la piscine j'avais la propulsion de jambe la plus rapide de la classe. J'ai toujours aimé nager et vers mes 5 ans c'est mon papa qui m'a entraîné. Car au début de mon apprentissage je tournais en rond dans le bassin. Pour toutes les activités sportives je les faisais sur une jambe car je n'avais pas de prothèse sportive, trop chère à l'époque... J'adorais vivre mille aventures et découvertes au détriment de ma prothèse que j'ai cassée plusieurs fois. Mon professeur continue à me citer comme exemple à ses élèves pour le test de "Cooper" de 1400 mètres en 12 minutes et sur la poutre mon exécution d'enchaînement sur une seule jambe. Courir sur une jambe que ce soit sur des rochers, dans les bois, rien ne me freine, mes parents ont toujours eu confiance en moi pour me laisser faire et relever tous mes défis. Je n'ai jamais ressenti mon handicap dans le regard de l'autre, famille, amis, camarades de classe, ce sont toutes ces personnes qui m'ont construite et poussée vers l'avant. Ils ont tous respecté mon choix de vivre comme tout le monde sans béquilles, sans m'aider, ni être portée, une volonté d'être autonome, j'ai même appris à chuter en douceur. Pour la petite anecdote, la seule fois où je me suis cassée un os ce fût le coccyx, pour une question de sécurité je ne suis pas partie en classes de neige avec mes camarades de classe cette année-là, c'est en attendant leur retour que j'ai chuté chez moi tout simplement. Ils ont tous rigolé en rentrant de leur séjour de me voir dans une chaise roulante. Une petite fille de quoi rêve-t-elle? Normalement de contes de fées, de prince charmant et de princesse, j'ose vous le dire, à mes dix ans je faisais ma petite prière en secret tous les soirs en demandant que pour un seul jour je puisse avoir une deuxième jambe et courir le long de la mer sur le sable et sentir le vent, je faisais la promesse de le dire à personne, même pas à ma famille et qu'ensuite je voulais bien la rendre...Cela a duré des mois. Chaque matin, je soulevais la couverture de mon lit et recommençait ma prière. C'était mon seul rêve. A 19 ans, j'ai enfin eu une prothèse indépendante qui s'emboîte directement sur le moignon, auparavant c'était une ceinture corset sanglée autour de mon ventre qui maintenait cette jambe artificielle car n'ayant pas de fémur il était impossible de porter une prothèse adaptée. Pour pouvoir porter cette prothèse que j'ai toujours actuellement, j'ai dû me rendre plus d'une fois à l'hôpital accompagné de mon papa pour tester la force du peu de muscle dans mon moignon en y infiltrant des longues aiguilles profondément, extrêmement douloureux j'ai résisté à ces micro-déchirures de muscles que ce test provoquait pour démontrer sa résistance et ainsi capable de porter cette nouvelle prothèse. Je remercie mes parents pour leur soutien ce jour-là. Et dernièrement ce fût un nouveau défi pour la lame de course. Toujours ce souci de fixation dû à mon absence de fémur, il a fallu convaincre les prothésistes et médecins de la faisabilité de courir cette fois-ci avec une prothèse "lame de course" je n'ai eu que dix minutes pour leur prouver et courir devant eux car la complexité de ce dossier est lié au coût élevé de la prothèse et des intervenants. Ils devaient être sûrs de ne pas se lancer dans l'aventure avec moi sans certitude que je puisse y arriver. Les mois qui ont précédés l'acceptation de m'octroyer la chance d'avoir cette lame, je me suis entraînée des jours sans relâche; musculation, régime adapté, c'est avec un mental d'acier mais la peur au ventre que j'ai passé le test avec brio car je ne savais pas ce que c'était de courir avec deux jambes. Cette lame pour moi est plus qu'une simple lame pour courir, quand je cours c'est un peu comme se lancer dans la vie au risque de tomber mais toujours se relever, mon combat n'est pas juste de courir le plus vite et le plus longtemps mais bien de partager également avec des enfants et des adultes cette joie que l'on a de pouvoir rêver et de se sentir capable de tout. Cette Belge de 26 ans a connu des drames, surmonté des obstacles et appris à vivre avec un lourd handicap. Récit d'une rencontre intense, vraie, mais surtout très inspirante. Par Marie Honnay Elle est née avec une seule jambe, a grandi dans une famille adoptive loin de la Pologne, son pays d'origine, se passionne pour la vie des Saints et n'a jamais arrêté de croire que le meilleur était à venir. La vie de cette jeune femme pourrait faire l'objet de plusieurs romans et inspirer autant de livres de développement personnel, mais ce qui frappe en premier chez Ania, c'est son regard: bleu, perçant et cette concentration qui ne semble pas la quitter lorsqu'elle répond à vos questions. Un peu comme si, au fond d'elle-même, elle se sentait investie d'une mission. Quant à son nom d'emprunt, "Tatou", elle le porte fièrement, tel un mantra comme pour prouver que plus rien ne manque encore à son bonheur, mais surtout qu'à ses yeux, l'impossible n'existe pas. Quelques mois après qu’elle ait retrouvé sa famille biologique, nous l'avons rencontrée, le temps d'un face-à-face intime et un peu déroutant. Déroutant parce que derrière son visage encore presque enfantin et sa blondeur angélique se cache un mental de guerrière et une maturité qu'on ne s'attendrait pas à trouver chez une jeune-femme de 26 ans. Ania semble venir d'une autre planète. Est-ce pour cela qu'il émane d'elle une telle aura? Plus que probablement. Son parcours nous a en tous cas inspiré ces 6 leçons de vie. Son chemin vers l'acceptation "Petite, j'étais très à l'aise avec mon handicap. Je courais partout sur une seule jambe. J'étais très insouciante. Mes parents adoptifs ont d'ailleurs contribué à ce que je vive cette différence avec beaucoup de naturel. Puis, il y a environ 8 ans, vers 18 ans, lorsque j'ai eu envie de démarrer ma vie de femme et d'entrer dans la vie active, j'ai senti que j'avais plus de mal à gérer le regard des autres. Tout à coup, j'ai réalisé que je pouvais ressentir de la colère et de la tristesse face à mon handicap. Et que j'en avais tout à fait le droit. Jusque-là, j'avais toujours fait en sorte d'avoir le sourire et de donner le meilleur de moi-même pour que mes parents adoptifs soient fiers de moi. Je suis arrivée en Belgique à 19 mois. En juin dernier, lorsque j'ai fait le voyage jusqu'en Pologne pour retrouver ma mère biologique, donner la place qui leur revient à mes deux familles n'a pas été simple. Après une courte période d'euphorie due aux retrouvailles, j'ai réalisé que je devais reprendre le cours normal de ma vie et accepter qu'on ne rattrape jamais le temps perdu. Retrouver ma famille biologique m'a permis de combler un manque et aussi de comprendre que contrairement à ce que je pensais, ma mère ne m'avait pas abandonnée pendant les 19 mois que j'ai passés à l'hôpital avant d'être adoptée. J'ai appris qu'au contraire, elle était venue me voir tous les jours. Pour moi, ça a tout changé." L'amour inconditionnel "Je pense avoir reçu beaucoup d'amour. Celui de ma mère biologique, mais aussi celui de mes parents adoptifs qui ont toujours cru en moi. C'était un amour positif et constructif. Ils m'ont toujours poussée 'au plus loin, au plus haut, au plus beau'. Cette phrase est d'ailleurs devenue mon mantra. Pendant longtemps, je ne me suis pas intéressée aux garçons. A 24 ans, j'ai rencontré Anis, mon compagnon actuel. Avant de le connaître, j'ai toujours cru que l'amour devait être méritant. J'étais convaincue que dans mes relations amoureuses ou amicales et avec mes parents, je devais mériter l'attention qu'on m'accordait. Anis m'a montré qu'il m'aime inconditionnellement. Quand on trouve le grand Amour, tout est possible, on a cette chance. J'ai aussi pris de la distance par rapport aux réseaux sociaux. Je passais tellement de temps à observer la vie des autres que j'oubliais qui j'étais et ce que je voulais. Quand on parle d'amour, on oublie souvent l'importance de s’aimer soi-même. Si on passe tout son temps à observer le pseudo-bonheur des autres, comment peut-on savoir ce qui est bon pour nous et, lorsqu'une situation ne nous convient pas, oser dire 'non'? Croyance et spiritualité "Je suis née dans une famille catholique et je suis moi-même croyante. Petite, je me glissais en cachette dans la bibliothèque de mes parents. Je dévorais tous leurs livres, dont ceux sur l'histoire des Saints. Ces histoires renversantes me captivaient. J'ai une immense croyance en la vie. Je pars du principe que quand on croit aux choses, elles arrivent. C'est valable dans ma vie, dans le sport, dans tout. Je suis convaincue que la vie m'envoie des signes en permanence. Le chiffre 13 me suit partout. Les bonnes nouvelles m'arrivent toujours ce jour-là. En retrouvant ma famille biologique, j'ai découvert que mon arrière grand-père maternel avait perdu sa jambe-droite à la guerre. Pour moi, ce n'est pas juste un hasard. J'ai beaucoup de respect pour les vétérans. Sans que je puisse vraiment expliquer pourquoi, je sens qu'une de mes missions est de le représenter. Cette conviction profonde me permet de mieux accepter mon handicap. De manière générale, je crois en ma bonne étoile, en l'idée d'un ange gardien qui me protège et me permet d'atteindre tous mes objectifs. Depuis toute petite, j'ai toujours cru que courir avait un sens. Contrairement aux autres sportifs unijambistes, je n'étais pas censée pouvoir courir un jour avec une prothèse de course. La taille de mon moignon ne permet théoriquement pas d'y fixer une lame de course. Sauf que j'y ai cru tout de même. J'ai cru que j'aurais le mental nécessaire pour propulser cette lame. Et ça a marché. Désormais, je peux envisager de réaliser d'autres rêves, dont une possible participation aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2020." L'esprit de Combativité "A l'échelle mondiale, je suis la première sportive dépourvue de fémur à pouvoir courir sur une lame. A 18 ans, j'ai, de la même manière, convaincu les médecins et prothésistes de me laisser tester une nouvelle prothèse de marche - celle que j'avais jusque-là m'arrivait jusqu'au nombril et m'empêchait de me mouvoir librement - alors que tout le monde tentait de me persuader que je ne pourrais pas la supporter, faute d'appui pour la fixer. Au début, la douleur était terrible, mais j'ai tenu bon. Quand je cours, j'ai aussi très mal, mais la sensation du vent qui me caresse la joue quand je cours à l'extérieur, est plus forte que la douleur. Mes parents adoptifs m'ont expliqué qu'à ma première sortie de l'hopital, après 19 mois passés à l'intérieur sans voir la lumière du jour, cette même sensation du vent sur mon visage m'avait fait sourire. Je n'ai évidemment aucun souvenir de cet épisode, mais une fois de plus, je vois ça comme un signe du destin. Je suis consciente que mon parcours sportif et de vie peut encourager et inspirer d'autres personnes. C'est d'ailleurs ce qui m'a incitée à contacter la photographe Mihaela Noroc, auteur du livre The Atlas of Beauty. J'avais entendu parler de cette Roumaine qui voyageait dans le monde entier pour photographier des femmes à la beauté atypique. Notre rencontre a donné naissance à une série d'images qui signifient beaucoup pour moi. Je suis très fière de m'inscrire dans ce projet. Suite à la diffusion des photos, j'ai reçu des messages du monde entier. J'ai soudain compris que je pouvais apporter quelque-chose au monde et donner du courage à d'autres gens. Mais quoi qu'il en soit, j'essaye de ne pas trop me prendre au sérieux. Etre combatif, à mon sens, c'est accepter de tomber et pouvoir en rire pour mieux se relever et continuer à avancer." Je ne considère pas les ratés comme des échecs mais comme des essais, la vie c'est comme la boxe, c'est accepter de recevoir des coups et se battre en retour. La spontanéité, comme un fil rouge "Je me fie beaucoup à mon instinct. Quand je veux quelque-chose, je le demande. Ma lame de course coûtait 18.000 euros, un montant dont je ne disposais pas. Anis est aussi mon mentor et mon confident, alors sous ses conseils j'ai décroché mon téléphone et j'ai appelé mes prothésistes de Ortho évoltion pour organiser un rendez vous avec des responsables d'Ossur, leader dans le secteur de l'orthopédie. Je leur ai raconté mon histoire: celle d'une jeune-fille polonaise adoptée par une famille belge et dont le rêve est de participer à des compétitions internationales de course à pied. Apparemment, elle les a touchés car ils ont accepté de me l'offrir. Pour convaincre tous ces gens de me laisser vivre mes rêves, j'ai du, d'une certaine manière, leur prouver que j'étais déjà victorieuse, que j'avais déjà remporté une foule de combats. Dit comme ça, ça peut paraître prétentieux, mais ça ne l'est pas. Je fais ce que je sens, au moment où je le sens. Cette spontanéité est liée à mon audace et à ce petit grain de folie qui ne me quitte pas. Je les dois à mon père qui m'a toujours laissé faire ce que je voulais, y compris escalader des rochers sur une seule jambe, puis sauter dans un lac plusieurs mètres plus bas. J'aime aussi aller à la rencontre des gens. Tous les gens. Les anonymes mais aussi les personnes célèbres. Du mendiant de la rue à prendre dans les bras pour le réconforter, depuis 2 ans, accompagnée d'Anis nous apportons du réconfort aux gens de la rue le soir du réveillon de Noël en donnant du chocolat et une petite pièce tout cela habillés en père et mère Noël. Un jour, j'étais dans la même pièce que le Prince Laurent. J'avais une envie irrépressible de lui parler. Contre l'avis de tout le monde, j'y suis quand-même allée. Lorsque je regarde en arrière, je réalise que mon audace m'a amené de très belles amitiés." La force de la résilience "Il y a trois jours, j'ai fait un rêve étrange. Je me voyais moi, adulte, en train de descendre un escalier suspendu dans le vide. A côté de moi, il y avait une petite fille qui tentait de me barrer la route. Tout de suite, j'ai compris que cette petite fille, c'était moi. Je devais la dépasser. Ou plutôt dépasser certaines émotions de mon enfance pour pouvoir enfin fermer certains tiroirs et tourner la page. Le choc émotionnel lié à la découverte de ma famille biologique est maintenant derrière moi. Je veux à présent aller de l'avant. Il fallait juste que je me donne le temps de digérer tout ça pour permettre aux cicatrices physiques et mentales de se refermer. Mon handicap m'a obligée à accepter que mon corps avance à son propre tempo. Il en va de même pour mon mental. Ne pas vouloir aller trop vite, c'est difficile. La vie met constamment de nouvelles échéances sur notre route: 10 minutes pour convaincre une marque de prothèse que je pourrais courir, même sans fémur ou une année pour convaincre le comité olympique de m'inclure dans la sélection belge pour les JO de Tokyo. J'y crois, évidemment." "Rien n'est impossible à celui qui court dans ses rêves"

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